Quand on se lance en freelance, les assurances ne font pas forcément partie des premières choses auxquelles on pense.
Pourtant, certaines peuvent vite devenir indispensables, ne serait-ce que pour répondre aux exigences de certains clients.
La RC Pro, souvent demandée par les grands comptes#
La responsabilité civile professionnelle (ou RC Pro) sert à couvrir les éventuels dommages qu’on pourrait causer à un client dans le cadre de son activité (erreur, perte de données, retard de livraison, etc.).
C’est le genre de chose qu’on espère ne jamais utiliser, mais qu’on est bien content d’avoir si un problème survient.
Dans mon cas, j’en ai eu besoin chez Engie, chez qui je suis resté neuf mois.
Hiscox s’est avéré être le moins cher et le seul assureur à proposer une offre adaptée aux métiers de l’informatique et du digital.
Le tarif tourne autour de 150 € par an, pour une couverture de base tout à fait suffisante dans la majorité des cas.
La prévoyance, souvent mis de côté#
La prévoyance est un peu comme une complémentaire, elle permet de se protèger soi-même (et sa famille) en cas d’arrêt de travail, d’accident ou de décès.
Beaucoup de freelances la laissent de côté, non pas par négligence, mais parce qu’ils n’en voient pas forcément l’utilité au début. Pourtant, c’est une manière de limiter les risques personnels quand on n’a plus la sécurité du salariat.
J’ai commencé « petit » (180€/an, variables en fonction des garanties choisies), et j’augmenterai ma couverture au fur et à mesure du temps, en fonction de l’évolution de l’activité, de ma situation familiale, etc.
Ce n’est pas le fun à explorer quand on débute, mais c’est un bon moyen d’éviter les mauvaises surprises à long terme.
Souvent, on repousse ces démarches “pour plus tard”. Pourtant, se renseigner un minimum dès le départ aide à mieux comprendre ce dont on a (ou pas) vraiment besoin.
Une fois que c’est fait, on a l’esprit plus tranquille, ce qui n’a pas de prix au final.