Quand on crée une micro-entreprise, la dénomination première est automatique : c’est notre nom et prénom, suivis de la mention « entrepreneur individuel » (ou EI).
Par exemple : Clément Thibault EI.
C’est la base légale : on exerce en notre nom propre, puisque l’entreprise n’a pas d’existence morale distincte de la personne qui la dirige. Cette dénomination est donc obligatoire et protégée dès l’immatriculation.
Et le nom commercial ?#
C’est là qu’on peut ajouter une touche plus personnelle.
Le nom commercial (ou professionnel) est facultatif, mais il peut être utile quand on veut donner une identité claire à son activité.
À noter qu’on peut tout à fait l’ajouter plus tard, après la création de l’entreprise, puisqu’il ne s’agit pas du nom officiel de l’entreprise.
On peut y voir plusieurs avantages :
- Clarifier son positionnement : un nom plus explicite aide à faire comprendre en un coup d’œil ce qu’on fait. Par exemple, « Clement Data » ou « Intechnia » parlent davantage que « Clement Thibault EI ».
- Travailler son image : c’est souvent ce nom qui figurera sur le site, la signature mail, les réseaux ou les factures. Il participe à l’identité visuelle, sans qu’on ait besoin de créer une société.
- Préparer l’avenir : si un jour on veut transformer son activité en société, avoir déjà un nom cohérent et identifiable simplifie la transition.
Quelques précautions#
Avant de se décider, mieux vaut vérifier la disponibilité du nom choisi :
- Nom de domaine : s’assurer qu’il est libre (.fr, .com, etc.).
- Marque : vérifier sur le site de l’INPI qu’aucune marque similaire n’est déjà déposée.
Cela évite les mauvaises surprises, surtout si on compte communiquer publiquement avec ce nom.
À noter qu’il est possible d’ajouter le nom plus tard après la création de l’entreprise
En résumé#
Le nom commercial n’est pas obligatoire, mais il peut aider à poser une identité et à préparer la suite. On peut très bien se lancer sous son propre nom, puis adopter un nom professionnel plus tard, quand le besoin se fait sentir.